Thibaut Boiziau a toujours eu l’entreprenariat dans le sang : ce qui le motive tous le matin, c’est d’être acteur du changement, d’inventer des solutions utiles à notre société, en accord avec ses valeurs.

Son parcours d’études en gestion à Paris-Dauphine et ses expériences professionnelles en alternance lui ont permis de s’armer d’outils, d’un réseau professionnel et de compétences pour enfin créer sa propre start-up, Freepry, qui propose des solutions innovantes pour encourager les grandes enseignes de vêtements à proposer des vêtements de seconde main dans leurs boutiques. 👚📈

Retour sur les bancs du lycée, tu passes le bac… C’était quoi ton plan à ce moment-là ?

Dès ce moment-là, je savais que je voulais entreprendre et être acteur du changement. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisis l’Université Paris-Dauphine, au détriment des classes préparatoires, afin d’avoir du temps pour mon premier projet d’entrepreneuriat.

Peux-tu nous raconter ton parcours d’études ?

J’ai fait une licence en gestion (DEGEAD) à Paris-Dauphine, puis un magistère de gestion à Paris-Dauphine aussi, de la L3 au M2. Ça m’a permis d’obtenir une licence de gestion, un master en management et un magistère de gestion.

Est-ce que tu as eu d’autres expériences à côté de tes études ?

En parallèle de ma licence à Paris-Dauphine, j’ai travaillé au sein de Dauphine Junior Consulting, la Junior-Entreprise de Dauphine qui est un cabinet de conseil réunissant des élèves de l’école. Cela m’a permis de travailler sur des sujets variés.

En L3, j’ai fait une alternance à Siemens pour être sur le terrain et travailler sur du pratique en plus du théorique. Passionné par les sujets de mobilité et d’industrie, j’ai pu travailler sur un projet de construction de métro. A ce moment-là, je me suis cependant rendu compte que je n’étais pas autant acteur du changement que je voulais l’être.

L’année suivante, j’ai profité d’une année en Erasmus pour monter un cabinet de conseil à Madrid, Dauphine Junior Consulting à Madrid, similaire à celui dans lequel j’évoluais à Paris. Je me suis rendu compte que l’entrepreneuriat était définitivement ce qui me correspondait le plus.

En M2, j’ai effectué une nouvelle alternance à iii-Financements, un cabinet de conseil qui accompagne des start-up innovantes. Cela m’a permis de comprendre le panorama de l’innovation française, avant de me lancer à mon tour à la fin de mon alternance.

Je suis aussi membre de l’association Wintegreat, qui accompagne des personnes réfugiées dans l’insertion professionnelle. De plus, je suis désormais coach au sein d’Article 1, donnant des conseils à des étudiants qui réalisent des études similaires à celles que j’ai réalisé.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire un travail engagé pour la transition ? Quel a été le déclic dans ton parcours ?

Il s’agit d’une prise de conscience par rapport à ma propre consommation: j’ai compris que ça n’était pas viable de continuer à consommer du textile comme nous le faisons. Aujourd’hui, c’est l’une des industries les plus polluantes au monde.

Comment as-tu trouvé ton job ?

J’ai créé ma propre start-up, Freepry !

On veut comprendre ce que tu fais ! Peux-tu nous décrire ta journée type de pépite ?

Je travaille avec des amis (dauphinois eux aussi): nous avons créé un logiciel qui encourage les magasins de vêtements à proposer de la seconde-main en boutique en leur proposant des solutions logistiques et de pricing. De mon côté, je gère les parties stratégies et finance de la société, pendant que mes associés s’occupent d’autres aspects (commercial, opérations et technologie).

Quels sont les éléments de ton parcours qui s’avèrent les plus utiles dans ton job actuel ?

Je pense que les rencontres sont un formidable catalyseur : cela permet d’éviter certaines erreurs mais aussi de co-créer de la valeur, plus vite.

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail ? Au contraire, qu’est-ce que tu aimes moins, ou qui est plus difficile ?

J’adore mon travail car j’apprends tous les jours. J’ai l’impression d’être toujours à l’école.

La principale difficulté réside dans le manque de temps, ce qui est habituel dans l’entrepreneuriat.

Quelle est pour toi la balance entre sens et argent ?

L’argent passe clairement au second plan face au sens dans mon travail. Je sais pourquoi je travaille et suis heureux à chaque instant au travail.

Petit coup d’oeil à la boule de cristal : où te vois-tu dans quelques années, au niveau boulot ?

Aucune idée mais certainement en train de bosser sur un projet innovant et utile pour la société.

Retour vers le futur ! Tu reviens te murmurer à l’oreille au lycée, qu’est-ce que tu te dis ?

Suis tes rêves et n’aie pas peur de te lancer.

Des conseils de lectures / écoutes / outils qui t’ont guidé vers ce premier job ?
  • Comme podcast, Le Gratin de Pauline Laigneau
  • Koober : des livres audio de super qualités et sur plein de sujets. Il y a notamment des résumés audios de beaucoup de livres références dans l’univers de l’entrepreneuriat.
  • Si je devais conseiller un livre : Miracle Morning. Pour avoir la pêche dés le matin et se lever du bon pied. Par ailleurs je conseille la pratique du yoga pour prendre du temps pour soi et bien commencer ou finir la journée.
  • Dans les livres audio qui m’ont marqués, les biographies d’hommes célèbres (Buffet, Chirac, Musk…)

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