Floriane Galan

Floriane Galan est une commerciale qui à la sortie de son école de commerce, voulait pouvoir vendre un produit dont elle était fière. Elle a donc rejoint Gobi et met depuis ses talents au service de la transition, dans une entreprise éthique et engagée !

Sa mission ? Convaincre un maximum d’entreprises d’abandonner le jetable.


Son motto ? La vie fait bien les choses, il faut partir à l’aventure pour ouvrir les yeux et se rendre compte de ce qui nous entoure !

Retour sur les bancs du lycée, tu passes le bac… C’était quoi ton plan à ce moment-là ?

A ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. J’ai décidé de faire une école de commerce pour avoir un enseignement assez large et découvrir différentes disciplines. Je ne voulais pas me fermer de portes mais en même temps, j’étais perdue.

Peux-tu nous raconter ton parcours d’études ? Etais-tu concernée par la transition pendant ta formation ?

J’ai fait une école de commerce à Caen. En dernière année, j’ai essayé de mettre en place un projet entrepreneurial autour du voyage mais cela n’a pas marché. J’ai d’ailleurs rédigé mon mémoire sur les moyens de financement des startups, donc j’ai pu interroger et rencontrer des entrepreneur.e.s inspirant.e.s.

C’est au sein de l’incubateur de l’école que j’ai fait la connaissance de super jeunes entrepreneur.es avec des idées innovantes. La plupart de leurs projets touchait de près ou de loin à la transition écologique. Et c’est là que je me suis rendu compte qu’il y avait une véritable carte à jouer avec la transition écologique. Malheureusement ou heureusement, je trouve que c’est encore plus vrai avec la situation sanitaire actuelle.

Est-ce que tu as eu d’autres expériences à côté de tes études ?

J’ai fait deux échanges : un au Portugal et un deuxième au Pérou.

C’est au Pérou que j’ai pris conscience des enjeux du développement durable. L’eau du robinet n’y est pas encore potable, il n’y a pas de tri sélectif… Mais c’est aussi là-bas que je me suis posé plein de questions sur notre fonctionnement ! A quoi ça sert de mettre de l’eau potable dans les WC ? Et c’est simple, quand on voit la beauté de ces paysages, on a tout simplement envie de les protéger.

J’ai aussi fait des stages à Barcelone et aux Îles Canaries dans un hôtel. Là-bas, j’étais sidérée par les quantités de linge lavé chaque jour, comme si une serviette de toilette était à usage unique !

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire un travail engagé pour la transition ? Quel a été le déclic dans ton parcours ?

Le déclic je l’ai ressenti après avoir passé 6 mois au Pérou. En rentrant, j’ai fait mon alternance dans un cabinet de recrutement et le seul enjeu de mon métier était purement financier. Je me suis rendu compte que cela ne me convenait pas du tout. Je voulais être fière de mon entreprise et des valeurs qu’elle défendait. Je souhaitais devenir une véritable ambassadrice des produits que je vendais.

Comment as-tu trouvé ton job ?

Je ne connaissais pas Gobilab au début, c’est un cabinet de recrutement qui s’appelle Ignition Program qui m’a mise en relation avec cette société.

On veut comprendre ce que tu fais ! Peux-tu nous décrire ta journée type de pépite ?

Chaque jour, je contacte les entreprises qui ont préalablement montré de l’intérêt pour la marque Gobi et je leur présente nos produits. Je fais également de la prospection dans le dur, par exemple sur Linkedin, en me demandant, quel type d’entreprise pourrait être intéressé par nos produits.

Lors d’une conversation téléphonique, j’explique la fabrication de nos produits, le choix des matériaux et l’importance de l’éco-conception. Je propose par la suite des devis et valide des commandes.

Quels sont les éléments de ton parcours qui s’avèrent les plus utiles dans ton job actuel ?

Mon alternance dans un cabinet de recrutement m’a permis d’intégrer comment fonctionne l’écosystème startup et d’être au courant des différentes innovations en termes de développement durable.

Les cours en école de commerce m’ont appris à rechercher correctement une information, pour ne pas me faire avoir par le greenwashing et le drop shipping par exemple.

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail ? Au contraire, qu’est-ce que tu aimes moins, ou qui est plus difficile ?

Ce que j’aime le plus, c’est d’être fière des produits que je propose. De n’être mal à l’aise face à aucune des questions que l’on me pose, puisque nous travaillons en toute transparence avec nos fournisseurs et nos clients. J’aime également le fait de faire partie d’une entreprise bienveillante et en pleine expansion.

Le plus difficile reste la prospection dans le dur. Le ratio entre les personnes contactées et les réponses positives reste faible. C’est vraiment difficile de contacter la bonne personne au bon moment, en termes de budget, de trésorerie…

Parlons CASH ! Quel est pour toi l’équilibre idéal entre sens & rémunération ?

Ayant fait une école de commerce, j’estime avoir fait un investissement sur l’avenir. Selon moi cet investissement est rentable à partir d’un certain salaire. Le remboursement de mon emprunt étudiant additionné au prix d’une location à Paris m’ont permis d’estimer un salaire minimum.

Une fois cette condition remplie c’est le produit qui est devenu mon critère principal. Je voulais un produit physique auquel je crois. J’estime qu’un.e commercial.e doit croire dans le produit qu’il.elle vend pour être convaincant.e.

Petit coup d’œil à la boule de cristal : où te vois-tu dans quelques années, au niveau boulot ?

C’est encore difficile de savoir et de se projeter, je ne suis sur le marché du travail que depuis 3 mois. Dans 5 ans je pense que j’aurai acquis l’expérience nécessaire pour essayer de créer ma structure. Je n’ai pas du tout lâché l’idée de devenir entrepreneure !

Retour vers le futur ! Tu reviens te murmurer à l’oreille au lycée, qu’est-ce que tu te dis ?

Je me dirais que la vie fait bien les choses et qu’il faut partir à l’aventure pour ouvrir les yeux et se rendre compte de ce qui nous entoure.

Des conseils de lectures / écoutes / outils qui t’ont guidée vers ce premier job ?

Ce sont les rencontres qui m’ont guidée vers ce premier job.

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